Moment fort de la vie locale, l’inauguration du groupe scolaire Simone Veil a réuni ce mardi 23 juin 2026, les élèves et leurs familles, les équipes éducatives et les élus, autour d’une soirée à la fois solennelle, chaleureuse et porteuse de sens.

Entre prises de parole, travail artistique des élèves et dévoilement de la plaque inaugurale, cet événement a rendu hommage aux valeurs d’engagement, de transmission et de mémoire portées par la figure de Simone Veil, marquant la naissance d’une communauté éducative unie et donnant à voir un projet collectif ambitieux.

 

 

Une inauguration pour célébrer une communauté éducative réunie

Plus d’un an après la mise en place administrative du groupe scolaire, la municipalité et la communauté éducative ont souhaité prendre ce temps commun. Le maire, Yves Quesada, a rappelé le sens de cette inauguration organisée volontairement après un temps d’installation du projet : « Il nous a semblé important de laisser vivre cette nouvelle organisation, de lui permettre de trouver ses marques avant de prendre le temps de célébrer collectivement cette étape importante».

Il a également retracé l’origine du groupe scolaire, né du regroupement des écoles Marcel Pagnol et Louise Michel, pour « faciliter leur direction et renforcer la continuité éducative entre les différents temps de la scolarité». Offrant ainsi aux enfants un parcours plus cohérent, de la maternelle à l’élémentaire.

C’est également avec émotion que la directrice, Véronique Pujol, a ouvert la cérémonie : « J’ai mis un point d’honneur à pouvoir être là ce soir, je suis ravie de tous vous retrouver», avant de mettre à l’honneur le travail des élèves, des équipes, des partenaires et « de tous ceux qui contribuent à faire vivre notre école au quotidien ». Et de « remercier à mon tour sincèrement les enseignants, nos ATSEM, nos AESH, notre service civique, nos stagiaires, les membres de l’ALP, vous les familles et la municipalité, ainsi que tous ceux qui chaque jour permettent à chaque élève de grandir, de s’épanouir et de réussir ».

Les différents temps de la soirée ont permis de donner à voir et à comprendre la richesse de cette nouvelle organisation scolaire. Après l’accueil des invités, les discours, la présentation du projet artistique restitué par les jeunes et donné à voir au cœur de toute la cour d’école, une chanson collective symbolique, ainsi que le dévoilement de la plaque inaugurale ont permis de clôturer la cérémonie.

 

Simone Veil, un nom porteur de valeurs inspirantes pour les générations futures

Le choix du nom du groupe scolaire revêt une dimension particulièrement forte. Figure majeure de l’histoire contemporaine, Simone Veil incarne des valeurs profondément actuelles et Universelles.

« Ce choix n’est pas anodin », soulignait Yves Quesada. Simone Veil fut l’une des grandes figures de la République française». Rappelant son parcours, de la déportation à ses engagements politiques, le maire a souligné les valeurs incarnées par cette figure majeure : « Le respect de chacun, l’égalité entre les femmes et les hommes, la tolérance, la transmission de la mémoire, l’engagement au service de l’intérêt général».

Même écho du côté de la direction du groupe scolaire : « Le choix du nom de Simone Veil porte des valeurs qui pour nous sont essentielles : le respect, l’engagement, le courage, la tolérance et la citoyenneté».

Ancienne déportée, ministre de la Santé, première présidente du Parlement européen élu au suffrage universel, elle symbolise un engagement sans faille pour la dignité humaine et les droits.

Une symbolique rappelant combien l’école est un lieu essentiel pour transmettre des repères et former des citoyens éclairés, conscients du monde qui les entoure.

 

Des élèves pleinement acteurs de la cérémonie

Moment particulièrement émouvant, les élèves de CM1 CM 2 ont pris la parole pour retracer la vie de Simone Veil, de son enfance à son engagement politique. Leur intervention a rappelé la force de son histoire : « Survivante des camps nazis, défenseuse des droits des femmes, militante de la construction européenne (…) Simone Veil a consacré sa vie entière à se battre pour ce qu’elle croyait juste».

Cette restitution a illustré le travail pédagogique mené en amont, pour permettre aux élèves de s’approprier l’histoire, tout en donnant tout son sens au choix du nom de l’établissement.

Un chant fort, célébrant Simone Veil, ainsi que le nouveau groupe scolaire, et interprété à la fois par les élémentaires et maternelles sur une chanson originale des Enfantastiques a fini d’émouvoir l’assemblée lors d’un moment de communion partagé.

L’art au cœur du projet pédagogique

Autre temps fort de la soirée, l’inauguration a mis en lumière le projet artistique ambitieux mené avec les élèves. Stéphanie Geynet, enseignante des classes CM1 et CM2 a expliqué : « Les élèves del’élémentaire ont reproduit le portrait de Simone Veil en respectant pour chaque classe un courant artistique différent ».

Un projet accompagné par l’association LineUp et l’artiste « Lucky Lucien », comme l’a précisé Laura Mari, porteuse du projet : « L’idée de l’association, c’est d’amener l’art là où on ne l’attend pas et de le rendre accessible. Et je pense qu’en l’amenant à l’école, c’est plutôt réussi».

Côté maternelle, les plus jeunes ont également contribué, comme l’a souligné Nathalie Le Guillou, enseignante du côté des moyennesetgrandes sections: « Les élèves ont réalisé de magnifiques banderoles qui témoignent de leur travail, de leur créativité, mais aussi du lien que nous souhaitons construire entre l’école maternelle et l’école élémentaire.»

Une démarche collective qui a illustré, une fois de plus, l’esprit du nouveau groupe scolaire.

Des gestes inauguraux symboliques pour ancrer l’avenir

L’inauguration s’est conclue par des gestes forts, marquant l’inscription du groupe scolaire dans le temps.

Le dévoilement de la plaque inaugurale a officialisé la naissance de l’établissement, tandis qu’un autre symbole a été annoncé : la plantation de deux magnolias, un dans chaque école.

Un geste porteur de sens, comme l’a expliqué Véronique Pujol : « Ces arbres grandiront avec les générations d’élèves. Ils symboliseront aussi l’enracinement de notre groupe scolaire, mais aussi son développement, son ouverture et son avenir».

 

Une école tournée vers l’avenir

Au terme de la cérémonie, la directrice a résumé la portée de cet événement : « Aujourd’hui, nous célébrons bien davantage qu’un changement administratif. Nous célébrons la naissance d’une communauté éducative unie tournée vers l’avenir ».

Entre mémoire, engagement et créativité, l’inauguration du groupe scolaire Simone Veil a ainsi posé les bases d’un projet éducatif ambitieux et fédérateur, où chaque élève est invité à grandir, apprendre et s’épanouir.

En réunissant élèves, enseignants, parents et partenaires, le groupe scolaire Simone Veil s’inscrit pleinement dans la vie locale. Un lieu où, chaque jour, les enfants apprennent, grandissent et construisent leur avenir… ensemble.

Ce dimanche 21 juin, la musique a résonné dans tout le village pour une soirée placée sous le signe de la convivialité, du partage et de la bonne humeur.

La soirée a débuté à 18h30 dans la cour du restaurant Le Potafin avec le Chœur Méli Mélo, dont l’énergie a enchanté le public.

À 19h, la place de la Libération, a accueilli Bruno Esteve, musicien et également gagnant de l’émission « N’oubliez pas les paroles » à cinq reprises, pour une prestation piano-voix en solo, autour d’un répertoire varié allant de Cabrel à Montagné.

Enfin, à 20h30, le groupe Lazyriders a clôturé cette belle fête en faisant vibrer le public dans une ambiance festive et chaleureuse.

Un immense merci à tous les artistes et musiciens qui ont partagé leur talent avec nous.

Et merci aux Saint-Justois d’être venus nombreux pour célébrer ensemble la musique et faire de cette soirée un véritable succès. Votre présence, votre enthousiasme et votre bonne humeur ont fait de cette édition un vrai succès.

 

 

Les inscriptions pour le transport scolaire de l’année 2026-2027 ouvriront le 15 juin prochain jusqu’au 31 juillet.

Nous vous rappelons que, quel que soit le réseau de transport utilisé, chaque élève doit disposer d’un titre de transport valable. Même en cas de gratuité, ce titre doit être validé à chaque montée dans le véhicule.

Rappel des modalités :

* Des frais pour inscription tardive non justifiée pourront s’appliquer (25€).

 

Réuni le 5 juin dernier, le conseil municipal de Saint-Just a été principalement consacré à la désignation des délégués et suppléants en vue des prochaines élections sénatoriales.

Ouverture de séance

« C’est un conseil municipal qui va être très court. Nous en referons un d’ici la fin du mois pour traiter les autres sujets », annonçait Yves Quesada maire de Saint-Just en ouverture de séance.

Son propos introductif s’est poursuivi par l’information du Conseil municipal que, par jugement en date du 26 mai 2026, le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la protestation électorale déposée le 17 mars 2026 par Michel Baron à l’encontre des opérations électorales des élections municipales du 15 mars 2026. La juridiction administrative a ainsi confirmé les résultats du scrutin.

L’édile a également rappelé que la séance était principalement consacrée à la désignation des délégués et suppléants du Conseil municipal en vue de l’élection des sénateurs du mois de septembre prochain, indiquant qu’à la clôture du dépôt des candidatures, une seule liste avait été enregistrée, présentée par Jérôme Roux.

Les élections sénatoriales

Le point central du conseil municipal a été la désignation des représentants de la commune chargés de participer à l’élection des sénateurs. Réunis sous la présidence du maire Yves Quesada, les élus ont procédé au vote à bulletin secret, conformément aux règles du Code électoral.

« Pour les communes de moins de 9 000 habitants, le nombre de délégués est fixé en fonction de l’effectif légal du conseil municipal. La commune de Saint-Just, disposant de 23 conseillers municipaux, le conseil municipal doit élire sept délégués et quatre suppléants », rappelait-il à cette occasion.

Une seule liste, conduite par Jérôme Roux, avait été déposée. Elle a recueilli l’ensemble des suffrages exprimés, soit 23 voix sur 23. À l’issue du scrutin, sept délégués titulaires ont été proclamés élus : Jérôme Roux, Stéphanie Garand, Jérôme Perrier, Sandrine Oliver, Philippe Ruivo, Andra Viglietti et Vincent Olivier. Quatre suppléants complètent cette représentation : Carine May, Georges Berteloot, Corinne Combes et Jérôme Saval.

Une nouvelle conseillère municipale installée dans l’opposition

Autre point de la séance : l’arrivée d’une nouvelle élue au sein du conseil municipal. Suite à la démission de Michel Baron, actée en mai, Florence Valle a été installée dans ses fonctions.

Fiscalité

Dans le cadre du contrôle de légalité exercé par les services de l’État, la délibération adoptée en avril concernant les taux de fiscalité locale a fait l’objet d’un report. En effet, la majoration de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires ne pourra finalement pas entrer en vigueur en 2026 mais en 2027, les délais réglementaires nécessaires à son application n’ayant pas été réunis. La commune conserve néanmoins la possibilité d’ajuster certains équilibres budgétaires en cours d’année si nécessaire.

Jeudi 21 mai, la municipalité de Saint-Just a organisé une réunion publique dédiée aux finances locales.

Objectif : expliquer simplement un budget communal, présenter les enjeux et les choix pour 2026, et échanger avec les habitants dans un souci de transparence.

Un temps d’échange pour mieux comprendre le budget communal

Dans une salle attentive, élus et habitants ont partagé un temps d’explication approfondi autour du budget communal.

Après une introduction par Yves Quesada, maire de Saint-Just, Souhila Colomines, adjointe au maire déléguée aux Finances et aux Ressources humaines, a rappelé l’esprit de la démarche dès l’ouverture de la réunion : «On a voulu cette réunion pour être totalement transparents avec la population. C’est vrai que c’est un sujet qui questionne, qui est technique et qui n’est pas forcément accessible à tous».

Elle a précisé l’objectif central de la soirée : «Ce qu’on veut, c’est être pédagogues dans notre démarche : expliquer les choix qui ont été faits. Parce qu’un budget ce sont des choix, mais également des contraintes que l’on subit et que toutes les collectivités de France vivent».

Au-delà de l’information, la municipalité a souhaité instaurer un véritable dialogue avec les habitants : «L’idée, c’est aussi de réfléchir tous ensemble, avoir une réflexion commune».

La soirée a ainsi débuté par un temps pédagogique consacré aux grands principes des finances publiques locales : cadre réglementaire strict, séparation des sections de fonctionnement et d’investissement, ou encore équilibre budgétaire.

D’où vient l’argent ? Une dépendance aux recettes fiscales

La présentation a permis de détailler l’origine des recettes communales pour 2026, avec des recettes de fonctionnement (3,39 M€) reposant principalement sur la fiscalité locale et les dotations provenant de Lunel Agglo, de l’État, ainsi que des partenaires comme la CAF qui finance les services publics dédiés aux enfants :

  • 50 % de fiscalité locale (taxe foncière et taxe d’habitation sur les résidences secondaires) ;
  • 17 % de dotations de l’État (DGF) ;
  • 17 % de subventions et autres dotations ;
  • 8,5 % de produits des services publics (redevances crèche, écoles, loyers générés par les bâtiments communaux etc.).

« C’est important de dégager un autofinancement positif pour pouvoir investir », a rappelé l’élue à cette occasion, avant de souligner qu’à Saint-Just la pression fiscale est plus faible qu’ailleurs et d’insister sur la faiblesse des leviers d’action possibles.

« Cette année nous avons décidé de ne pas lever d’emprunt parce que nous n’avons pas de travaux structurants. Cela aurait été une réponse facile et rapide. Mais nous considérons que ce n’est pas responsable de lever de l’emprunt pour des projets non structurants. D’où la nécessité de jouer sur de l’autofinancement. »

Un point de tension a été souligné à cette occasion : une baisse des dotations de l’État entre 2025 et 2026, rendant l’équilibre plus fragile.

Où va l’argent ? Des dépenses consacrées des services publics

Côté dépenses, le budget communal est largement mobilisé pour privilégier les services publics du quotidien assurés pour les Saint-Justois.

Les dépenses de fonctionnement atteignent 3,19 M€, avec une répartition marquée    par :

  • 60,3 % consacrés aux charges de personnel ;
  • 26,5 % aux dépenses courantes ;
  • des dépenses contraintes (subventions, participation au SDIS, intérêts de la dette).

Souhila Colomines a rappelé concrètement ce que cela recouvre : « Les charges de personnel c’est certes la plus grosse part du camembert, mais il faut comparer ce qui est comparable. Nous avons les services publics qui suivent derrière : une crèche, une bibliothèque municipale, un club ados… 60 % c’est un chiffre qui n’est pas choquant pour les services publics que l’on offre à Saint-Just ».  

L’élue Finances n’a pas manqué de rappeler à cette occasion des choix politiques assumés, à l’image de l’augmentation du temps de travail de la bibliothécaire municipale : « Nous souhaitons valoriser ce qui se fait dans notre bibliothèque municipale, où un vrai travail de fond est fait avec les enfants autour de la lecture. Pour nous c’est un investissement sur l’avenir. C’est un choix qu’on fait d’accompagner la lecture. On l’assume, on le présente et on est transparents ».

Et de poursuivre : « Les dépenses courantes, ce sont l’électricité, l’eau, le carburant, les vêtements de travail… tout ce qui sert à fonctionner. Avec déjà 150 000 € alloués à l’électricité, depuis l’inflation de la crise énergétique qui a fait un bond en avant ».

L’énergie, un enjeu financier majeur

Parmi les charges structurantes, la question énergétique a fait l’objet d’un focus spécifique.

Vincent Olivier, conseiller municipal, a apporté des éléments chiffrés précis : «150 000€ par an, soit 18 % des dépenses de fonctionnement courant, l’énergie est un poste de dépense majeur pour les finances de la commune».

Face à ce constat, la stratégie repose sur la recherche active de financements et l’optimisation des équipements.

Il a également insisté sur la méthode adoptée, approche visant à concilier transition énergétique et maîtrise budgétaire : «Chacun de nos projets sera étudié et façonné à l’aune des subventions pouvant être captées».

Et le rappel d’un chiffre emblématique : 80 000 € sont économisés chaque année grâce à l’extinction nocturne de l’éclairage communal.

Un engagement confirmé en faveur de la vie associative

Autre priorité municipale : maintenir un soutien actif aux acteurs associatifs locaux, malgré un contexte contraint.

Georges Berteloot, conseiller municipal délégué à la Vie associative et au Sport, a détaillé cette politique, en mentionnant également le volet non financier : «Le soutien aux associations est multiple : prêt de salles, de matériel, mise à disposition des agents municipaux, soutien technique et logistique».

Il a également rappelé l’attention portée à l’équité : «Afin de garantir équité et transparence dans l’allocation des subventions, un nouveau dossier de demande est en cours d’élaboration».

En 2026, 26 000 € sont ainsi mobilisés pour soutenir la vie locale et les actions de solidarité (associations, aides aux jeunes, CCAS).

Un cap budgétaire fondé sur la prudence

La municipalité a présenté les grandes orientations budgétaires qui guideront l’année 2026, avec trois priorités :

  • Maintien des services publics locaux, malgré la contraction des recettes ;
  • Absence de nouvel emprunt en 2026 ;
  • Stabilité fiscale avec 0 % d’augmentation des taux.

Mais cette stratégie s’accompagne d’une vigilance : ces équilibres pourraient devenir difficiles à maintenir à long terme dans un contexte de ressources contraintes.

Préparer l’avenir malgré une année de transition

L’année 2026 a été présentée comme une année de transition, avec moins de grands chantiers immédiats afin de préserver la capacité d’autofinancement et de préparer les projets à venir. Avec, actuellement, la réalisation d’un travail en amont, invisible aux yeux du public : audits, réorganisation des services, recherche de financements et préparation des projets structurants de demain.

En conclusion, Jérôme Roux, premier adjoint, a présenté les perspectives et projets structurants de la commune : de la nomination future d’un Directeur des services techniques parmi les agents en poste, à la gestion active et éclairée des espaces verts, ou encore les projets urbains : « Le premier projet qui va arriver est la réfection de notre axe central. Nous travaillons actuellement avec le Département et le projet devrait se concrétiser aux alentours de la seconde partie du second semestre, avec le déplacement du feu central de l’avenue de l’Abrivado. Nous attendons le retour des études pour voir comment faire fonctionner le tout au mieux. Ensuite nous referons intégralement le bitume, les réseaux, les bords de chaussée. Avec une partie piétonne sur le côté de la rue pour mettre en sécurité les gens qui y passent à pied ».

Place du village, parking et arrêts minute, développement des commerces, agrandissement du cimetière ou encore entretien du patrimoine communal ont été également abordés à cette occasion.

Une stratégie assumée pour préserver la capacité d’investissement future de la commune : « La population est demandeuse. On reste dans le cadre, on fait des choix. Il y a une demande, on trouve des solutions. On est en gestion, il y aura toujours de la critique. Mais on réfléchit tous ensemble, et s’il y a des nouvelles idées qu’on n’a pas vues je suis disponible ».

Une démarche de transparence renouvelée

En clôture, la municipalité a donné la parole aux habitants, prolongeant l’esprit de dialogue de la réunion.

Une réunion au service de la transparence publique, loin des réseaux sociaux : «C’est vraiment important d’avoir ce genre de réunion notamment pour éviter les informations qu’on entend sur les réseaux sociaux et de pouvoir échanger directement».

Un moment d’information, mais aussi de dialogue, pour mieux comprendre les enjeux financiers qui impactent directement le quotidien de tous.

 

Le 1er mai à la salle René Valette, Saint-Just a célébré ses aînés lors d’un déjeuner festif réunissant plus de 180 participants. Entre nouveautés culinaires, spectacle inédit et ambiance chaleureuse, cette édition 2026 a marqué un nouveau tournant, qui a été salué positivement.

Un rendez-vous qui rassemble

Dès 12 h 30 et jusqu’au milieu de l’après-midi, la salle René Valette a vibré au rythme des échanges et des retrouvailles. Un peu plus de 180 personnes ont pris place autour de 21 tables rondes et de trois tables rectangulaires, pour partager un moment de convivialité.

Cet événement, désormais incontournable dans la vie locale, a été préparé dès la fin de l’année 2025 afin d’en renouveler le format proposé aux participants.

Une édition 2026 placée sous le signe du renouveau

Cette année, la municipalité a souhaité insuffler un nouvel élan à cette rencontre intergénérationnelle. Deux nouveautés ont notamment marqué cette édition : un spectacle inédit et un nouveau traiteur, tous deux particulièrement appréciés par les convives.

Sur scène, la troupe A2 Events Production a offert un show transformiste haut en couleurs intitulé « Les Starsystem’s ». Porté par trois artistes, le spectacle a mêlé humour et interaction avec le public, créant une atmosphère festive et joyeuse.

Côté cuisine, le traiteur Phil Grill Passion Broche, dirigé par Philippe Gamundi (Villetelle), a proposé un menu généreux et savoureux, avec une cuisse de veau de Corrèze cuite à la broche qui a su séduire les papilles et contribuer à la réussite de la journée.

Perspectives d’avenir

À l’occasion de cette journée, le maire de Saint-Just, Yves Quesada, a adressé ses remerciements à l’ensemble des personnes mobilisées pour l’organisation de l’événement, ainsi qu’aux aînés présents. Il a également profité de ce moment pour annoncer la future renaissance du Club des Aînés, dont les contours seront précisés dans les semaines à venir.

Pour Carine May, adjointe au maire déléguée aux Affaires sociales, cette édition revêtait une importance particulière, puisqu’il s’agissait de sa première organisation complète de l’événement : « Je suis ravie de cette édition 2026 du Repas des aînés, qui s’est déroulée sous le signe du renouveau, avec une toute nouvelle organisation, un nouveau spectacle et un nouveau traiteur, proposés à nos invités. Des changements qui ont été accueillis positivement par nos ainés, pour lesquels nous continuerons de nous mobiliser. Rendez-vous en 2027 ! »

 

Réuni le 27 avril, le conseil municipal de Saint‑Just a adopté à la majorité son budget primitif 2026, ainsi que d’autres points à l’image de la création de commissions extra-municipales ou encore la mise en place du droit de préemption.

D’un montant de 3,86 millions d’euros, celui-ci s’inscrit dans une trajectoire de redressement et de maîtrise financière.

Présenté par Souhila Colomines, adjointe au Maire en charge des Finances et des Ressources humaines, ce premier budget de la nouvelle équipe municipale est un budget de transition qui affirme des choix clairs : préparer l’avenir sans rompre l’équilibre, maîtriser les dépenses, garantir une fiscalité juste et continuer à investir pour améliorer le cadre de vie et les services pour les Saint-Justois, malgré un contexte national toujours contraint.

Rendez-vous est donné le 21 mai prochain pour une réunion publique consacrée aux finances, qui permettra d’également partager toutes les informations directement avec les Saint-Justois, afin d’en permettre une lisibilité améliorée.

Un budget voté dans un contexte financier exigeant mais assaini

Le vote du budget primitif 2026 est intervenu après une séquence budgétaire structurante intégrant l’adoption préalable du Compte financier unique (CFU) 2025, présenté par l’élue déléguée aux Finances, pour « une vision consolidée des résultats de l’exercice précédent avant d’engager les prévisions budgétaires ».

Un point qui a également permis de revenir sur les difficultés traversées : « Entre 2023 et 2024, les collectivités locales ont subi de plein fouet une inflation exceptionnelle qui a eu un impact sur le coût de l’énergie et des matières premières. À cela se sont ajoutées les décisions nationales et un contexte local inédit. L’exercice 2024 avait été clos sur des chiffres défavorables. Cependant, malgré ces circonstances exceptionnelles, les services et les élus ont su se mobiliser collectivement pour établir une trajectoire financière maîtrisée. »

Des résultats qui sont aujourd’hui tangibles, avec un autofinancement passé « de – 20 000 € en 2024 à plus de 193 000 € en 2025  », un désendettement confirmé sans recours à l’emprunt et une capacité de désendettement maîtrisée à 6,5 ans, bien en‑deçà du seuil d’alerte. « La commune de Saint‑Just n’est même pas dans le réseau d’alerte de la Direction générale des finances publiques », rappelait Souhila Colomines.

Une fiscalité stable : pas d’augmentation d’impôts

S’élevant à 3,86 millions d’euros, le budget primitif communal 2026 s’inscrit dans un contexte national toujours contraint et une dynamique fiscale moins favorable, mais a été construit autour de principes forts, tel que le rappelait Yves Quesada, maire de Saint-Just, en préambule : « Ce budget s’inscrit dans la rigueur et l’ambition pour notre territoire, nous souhaitons maintenir un service public de qualité ».

« Afin de ne pas alourdir la pression fiscale sur les contribuables, il est proposé de maintenir les taux d’imposition au niveau de l’année précédente », poursuivait l’élue aux Finances.

Alors que la fiscalité directe représente près de 49 % des recettes réelles de fonctionnement et que la revalorisation nationale des bases locatives ralentit (0,8 % en 2026), la municipalité a fait le choix de la stabilité. Les taux communaux restent inchangés :

  • 45,36 % pour la Taxe Foncière sur les propriétés Bâties (TFB),
  • 148,36 % pour la Taxe Foncière sur les propriétés Non Bâties (TFNB),
  • 16,92 % pour la  Taxe d’Habitation sur les Résidences Secondaires (THRS).

Résidences secondaires : une contribution ciblée et mesurée

Conformément aux possibilités offertes par la loi de finances 2026, le conseil municipal a par ailleurs approuvé une majoration de la Taxe d’Habitation sur les Résidences Secondaires (THRS), fixée à 16,92 %, un taux qui demeure inférieur à la moyenne départementale.

« Cette mesure ciblée, sans impact pour les résidences principales, permet de dégager un produit fiscal supplémentaire destiné à soutenir les priorités locales au bénéfice des habitants à l’année. »

Des dépenses de fonctionnement maîtrisées grâce à une gestion rigoureuse

Entre 2025 et 2026, les dépenses de fonctionnement diminuent de 45 000 € (soit 5,1 %). Une baisse qui est le fruit d’efforts de gestion engagés dès l’année précédente et poursuivis, dont les exemples les plus significatifs sont :

  • la renégociation du contrat d’assurance pour les risques statutaires, générant une économie de 35 000 € en 2026 ;
  • une nouvelle organisation des illuminations de Noël, concentrées sur le cœur du village, pour un décor plus qualitatif, plus visible et moins coûteux.

Des choix assumés en faveur du service public

Parallèlement, la commune assume des priorités fortes en matière de ressources humaines. Les dépenses de personnel progressent de 2,9 % (+ 54 000 €), traduisant une volonté de consolider les services publics locaux et soutenir celles et ceux qui les font vivre au quotidien, avec par exemple :

  • le renforcement du service public de la lecture grâce à l’augmentation du temps de travail de la bibliothécaire, afin d’élargir les horaires et de développer les actions culturelles ;
  • la revalorisation du régime indemnitaire des agents, pour reconnaître l’engagement des équipes et garantir équité et cohérence des rémunérations.

« Cette évolution traduit un choix clair de renforcer un service public en direction notamment des plus jeunes » soulignait Souhila Colomines.

Des investissements cohérents et autofinancés

Année de transition, 2026 privilégie un programme d’investissement ciblé, avec 80 000 € consacrés à des équipements utiles au quotidien :

  • amélioration des équipements scolaires,
  • sécurisation des gradins,
  • travaux à la crèche,
  • achats de matériel pour les services techniques,
  • amélioration du confort dans les bâtiments communaux.

Ces investissements sont financés sans nouvel emprunt, grâce à l’autofinancement dégagé par la section de fonctionnement, traduisant une gestion responsable et durable.

Droit de préemption et participation citoyenne 

En marge du vote du budget, le conseil municipal a également approuvé la création de commissions extra‑municipales, afin de renforcer la concertation et l’implication des habitants dans la vie locale.

Quatre commissions ont été instituées :

  • Fêtes et festivités ;
  • Information et communication ;
  • Vie associative et sport ;
  • Vie culturelle.

Ces instances consultatives associeront élus, habitants et acteurs locaux, dans un esprit de dialogue, de co‑construction et de proximité.

Autre point de l’ordre du jour, Jérôme Roux, adjoint au Maire délégué à l’Urbanisme, Aménagement du territoire et Voirie est intervenu sur le DPU : « Il est proposé d’instaurer le droit de préemption simple sur l’ensemble des zones urbaines de la commune. Cela permettra à la commune de disposer d’un outil opérationnel pour accompagner la mise en œuvre de projets urbains ; de favoriser le développement de l’habitat et des activités économiques ; de permettre la réalisation d’équipements publics ; d’intervenir dans des opérations de renouvellement urbain ou de lutte contre l’habitat dégradé ; prévoir et valoriser le patrimoine ainsi que les espaces naturels ». Un point adopté à l’unanimité.

Inédite dans l’Hérault, la première édition du Salon des orchidées, qui s’est déroulée à Saint-Just les 18 et 19 avril derniers, a séduit le public et les exposants. Plus de 500 visiteurs se sont donné rendez-vous à cette occasion en une salle René Valette fleurie comme jamais. Des centaines d’orchidées, mais aussi des tillandsias, des plantes carnivores et autres plantes d’exception ainsi que des bijoux fleuris étaient à découvrir, proposés par les huit exposants venus principalement du grand Ouest de la France. Le Salon des orchidées de Saint-Just donne déjà rendez-vous aux passionnés et néophytes pour sa prochaine floraison, en 2027 !

De nombreux curieux sont venus admirer les orchidées colorées ce week-end

Un premier salon qui a marqué les esprits

Pour la première fois, Saint-Just a accueilli le Salon des orchidées, un événement inédit à l’échelle du département. Durant tout le week-end dernier, la salle René Valette a servi d’écrin à des centaines d’orchidées et autres espèces, attirant curieux, passionnés et amateurs de belles plantes. Organisée par l’association France Centre Orchids, avec le soutien de la Ville de Saint-Just, cette grande première a été réussie et saluée collectivement.

Lors de l’inauguration officielle, le maire de Saint-Just, Yves Quesada, a l’installation de l’événement dans la commune : « Je voudrais remercier Francis pour cette belle exposition. C’est une première pour Saint-Just et j’espère que ce ne sera pas la dernière. On va tout faire pour ! Un remerciement également à Marise et Hervé Dieulefès, qui n’est plus là maintenant. C’est grâce à eux si nous avons fait connaissance et eu l’idée d’accueil de ce salon. Saint-Just va vivre sous les feux des orchidées pendant deux jours. J’espère qu’il y aura beaucoup de monde ! ».

Un accueil chaleureux apprécié par Francis Corre, président de l’association Centre France Orchids, organisatrice du salon : « Merci pour votre accueil, ce n’est pas toujours que nous sommes reçus dans des salles comme celle-ci, tout en pierre. D’être là c’est un plaisir pour nous et pour le public. » Avant de rappeler la rareté et la richesse de la filière orchidée en France : « En France nous avons une petite équipe de producteurs d’orchidées, ils ne sont que 12 ! »

Et d’insister sur la philosophie des exposants et leur « passion qui est toujours grandissante et qu’ils aiment partager, que vous achetiez ou pas. Si vous demandez un renseignement, ils vont se mettre en quatre pour vous faire plaisir et pour vous dire ce que ce qu’il faut faire ou ne pas faire aussi ».

Avant de souhaiter à tous de passer un bon moment.

Francis Corre, organisateur de l’événement offrant une orchidée à Marise Dieulefès

Un événement salué par les élus et les visiteurs

Présent lors de l’inauguration et après un tour complet du salon, Jérôme Boisson, président de Lunel Agglo a également exprimé son enthousiasme : « Bravo. Que ça continue, c’est extraordinaire ! »

Tout au long du week-end, l’ambiance a été unanimement qualifiée d’enivrante, entre parfums floraux, couleurs chatoyantes et échanges passionnés avec les producteurs.

Dans l’ordre de gauche à droite : Thierry Gabarrou (adjoint à la culture), Francis Corre (organisateur de l’événement), Jérome Boisson (président de Lunel Agglo), Yves Quesada (maire de saint-just)

Orchidées… et bien plus encore

Si les orchidées formaient le cœur de l’événement, les visiteurs ont également pu découvrir :

  • un stand de plantes carnivores, très apprécié, notamment les droseras réputés efficaces contre les moustiques,
  • des tillandsias,
  • des plantes d’exception,
  • des démonstrations de rempotage,
  • des bijoux artisanaux.

Une diversité d’offres qui a contribué à la richesse du salon et à la satisfaction du public.

Rendez-vous l’année prochaine

Les orchidées ont trouvé leur place à Saint-Just et cette première floraison appelle déjà la suivante, puisque rendez-vous est déja pris pour une seconde édition à l’automne 2027.

L’ambiance était de nouveau à la fête, à la fierté et à l’aboutissement de semaines de travail, pour les enfants et les familles Saint-Justoises, ainsi que pour la communauté éducative. Ce jeudi 16 avril au soir, à la salle René Valette, les élèves de l’école élémentaire Simone Veil ont présenté la comédie musicale La cabane magique, un spectacle ambitieux et abouti, donné après celui des maternelles une semaine plus tôt, et juste avant des vacances bien méritées. Un moment de partage, d’émotion et de réussite collective, à la hauteur de l’engagement de chacun.

La salle René Valette affichait complet, avec plus de 450 spectateurs dans le public.

Une cour d’école pas comme les autres

À l’école Simone Veil, tout commencerait au fond de la cour. Une cabane, en apparence ordinaire, mais capable de voyager à travers le temps. Comme leurs camarades de maternelle avant eux, les élèves de l’élémentaire ont entraîné le public de la salle René Valette à travers les époques grâce à cette fameuse cabane magique, devenue le fil conducteur d’une comédie musicale pleine d’énergie et de références.
Porté par une envie collective des enseignants, le projet a rapidement pris forme pour devenir, en seulement quelques semaines, un spectacle à part entière. Sur scène, les 200 enfants ont fait revivre l’Histoire à travers le chant, l’expression corporelle et le théâtre, avec enthousiasme et générosité.

Différents tableaux se sont succédés, représentant jusqu’à la Cour du Roi.

Un défi collectif relevé avec brio

Avant le lever de rideau, les remerciements donnaient déjà la mesure de l’engagement collectif autour de ce projet assemblant enfants, parents, enseignants, équipes de l’ALP, services techniques de la municipalité, ainsi que deux comédiens et metteurs en scène.

La directrice, Véronique Pujol, invitait ensuite la salle à se laisser porter par le voyage et à embarquer dans cette aventure incroyable : « Je vous souhaite à tous un très beau voyage à travers le temps. Ouvrez grands les yeux, tendez l’oreille et surtout gardez votre âme d’enfant, car avec cette fameuse cabane magique, tout peut arriver. »

Véronique Pujol, directrice du groupe scolaire Simone Veil, a donné la réplique aux élèves.

Voyage dans le temps et messages universels

L’histoire suit quatre élèves, différents à chaque voyage, transportés par une horloge installée sur le devant de la cabane magique. De rencontre en rencontre, ils rencontrent Léonard de Vinci, Cléopâtre et ses pyramides, Robin des Bois, robots, et traversent la Révolution française, l’histoire de l’écriture et des livres, ainsi que celle du cinéma, sans oublier de nombreuses références cinématographiques : de Titanic à Star Wars, en passant par James Bond ou Maman, j’ai raté l’avion.

Au fil des scènes, le spectacle aborde également les émotions et distille des messages forts : « En associant nos forces tout est possible ! » ou encore « N’arrêtez jamais de raconter des histoires ».

Le dénouement ramène les enfants à l’école et révèle l’origine de cette horloge magique, laissée par Simone Veil : « Elle vous a permis de découvrir l’histoire de nos sociétés et ses évolutions, vous avez rencontré plein de gens différents. À mon époque je me suis battue pour qu’on puisse vivre dans un monde plus juste », avant un accueil par la Directrice en personne, à la vie comme à la scène.

Plusieurs fresques historiques d’envergure réalisées par les élèves et les équipes de l’ALP, habillaient le décor bas de la scène.

Un projet éducatif et profondément humain

Pour Julien Mathiaud, qui a porté le projet avec sa classe de CP, le projet a dépassé largement le cadre artistique : « Ce type de projet revêt une importance particulière dans la construction du vivre-ensemble au sein de l’école. En favorisant le travail collectif, il contribue à renforcer la cohésion aussi bien à l’échelle de la classe qu’entre les différentes classes de l’établissement. Il offre aux élèves l’opportunité de collaborer, de s’écouter et de valoriser les compétences de chacun, dans un cadre bienveillant et fédérateur ».

Il souligne également la portée inclusive du spectacle : « Ces initiatives permettent de mettre en lumière des profils d’élèves qui ne trouvent pas toujours leur place dans les apprentissages scolaires traditionnels. En leur offrant un espace d’expression différent, elles révèlent des talents parfois insoupçonnés et participent à restaurer la confiance en soi ».

Des expériences qui laissent parfois une empreinte durable « ce type de projet peut susciter de véritables vocations. À titre d’exemple, Laurent a découvert sa voie à l’occasion d’un spectacle de théâtre organisé à l’école, illustrant ainsi l’impact durable que peuvent avoir ces expériences sur le parcours personnel et professionnel des élèves ».

Laurent et Kole, en accompagnement du projet

Le projet a été accompagné par Laurent et Kole, frère et sœur, formés au conservatoire d’art dramatique et à l’université Paul-Valéry de Montpellier. Spécialisés en comédie musicale, ils proposent des créations mêlant théâtre et musique au sein de leur compagnie Lame 19, à destination de tous les publics.

Ayant eu connaissance du projet grâce à la Cie La Cortina, ils se sont lancés dans ce qu’ils qualifiaient eux-mêmes de véritable défi : un spectacle musical réunissant 200 enfants, avec de réelles exigences professionnelles. « Nous sommes partis des époques historiques proposées par les professeurs et avons écrit le spectacle en fonction. Nous avons également choisi une playlist variée pour plaire à toutes les générations. Ce fut un véritable plaisir de partager ce projet avec les enfants, mais aussi toute l’équipe de l’école élémentaire ! »

Entourés par les enfants et sous les applaudissements de tous, Laurent et Kole, les deux metteurs en scène, ont été chaleureusement remerciés.

Fierté et émotion avant les vacances

Le matin, une représentation avait été offerte aux grands-parents et aux élèves de l’école maternelle autour de cette cabane magique réalisée par les élèves de PS/MS.  Le soir, malgré la fatigue, les élèves ont conservé la même énergie devant leurs parents.

« Hier, notre école a vécu un très beau moment de partage et d’émotion autour de la comédie musicale présentée par les élèves de l’élémentaire », soulignait Véronique Pujol, directrice du groupe scolaire.
« Ce spectacle a représenté un effort considérable pour nos élèves, qui ont eu seulement six semaines pour préparer cette comédie musicale. Ils l’ont fait avec beaucoup de sérieux, de courage et d’enthousiasme, grâce au soutien précieux de leurs enseignants, ainsi qu’au remarquable travail d’écriture et de mise en scène de Laurent et Kole, mené dans un temps record, avec une implication sans faille. Chaque scène a permis de faire revivre de grandes périodes historiques à travers le chant, la danse et le théâtre. Petits et grands ont relevé ensemble de beaux défis : dépasser le stress, découvrir une activité parfois méconnue, travailler le corps, la voix, coopérer, partager une histoire commune et créer du lien entre eux. »

Avant de conclure avec fierté : « Je tiens à remercier très sincèrement chaque participant d’avoir porté ce beau projet avec autant d’énergie, de générosité et de talent. En tant que directrice, je suis très fière de ce que chacun a su apporter à ce projet fédérateur, artistique et profondément humain ».

Le final a réuni acteurs en herbe et familles, ne faisant qu’un, dans une joie partagée.

Un spectacle précieux, à l’image de l’engagement collectif qui l’a fait naître, et un magnifique point d’orgue avant le départ en vacances.

 

Cette année encore, pour célébrer l’arrivée des beaux jours, le Club Taurin L’Estrambord, la Brasserie de l’Esplanade et la Ville de Saint-Just organisent la traditionnelle Fête du Printemps.

Rendez-vous du jeudi 30 avril au dimanche 3 mai pour 4 jours de festivités placées sous le signe de la tradition et de la bonne humeur.

LE PROGRAMME

Jeudi 30 Avril 

19h00 – Abrivado / Bandido (manade Lafon)

20h00 – Apéritif musical à la Brasserie de l’Esplanade « Arbre du 1er Mai »

 

Vendredi 01 Mai (jour férié)

12h00 – Abrivado / Bandido (manade Tommy)

17h00 – Taureau paille à l’Espace du Dardaillon (manade Tommy)

19h00 – Abrivado / Bandido (manade Tommy)

21h00 – Taureau paille à l’Espace du Dardaillon (manade Tommy)

Soirée musicale à L’Espace du Dardaillon – Buvette et Food truck.

 

Samedi 02 Mai

9h00 – Déjeuner sur la place organisé par La Brasserie de l’Esplanade

réservation au 04.34.81.30.39

9h30 – Balade à poney sur la Place de la Libération

12h00 – Abrivado / Bandido (manade Lafon)

13h00 – Apéritif musicale à la Brasserie de l’Esplanade

19h00 – Abrivado / Bandido (manade Lafon)

20h00 – Soirée musicale à la Brasserie de l’Esplanade « Rouge et Blanc »

 

Dimanche 03 Mai

12h00 – Repas de clôture sur la Place de la Libération 

(renseignements et inscriptions à la Brasserie de l’Esplanade)

17h00 – Loto sur la Place de la Libération (organisé par le CT l’Estrambord)

8 quines à 60€

3 cartons pleins 150€ – 150€ et 200€

Loterie Géante.

Nous vous attendons nombreux !